Aujourd’hui, les éleveurs laitiers ont des demandes fondamentales concernant leur investissement dans l’équipement de traite comme l’augmentation de la rentabilité, l’augmentation de la production laitière à un coût réduit, une plus grande efficacité de la main-d’œuvre, moins de stress physique et la possibilité de produire la meilleure qualité du lait possible avec des vaches en bonne santé. WestfaliaSurge en tant que société de pointe en technologie innovante pour les éleveurs, a la volonté et doit apporter au marché des produits, qui répondent aux demandes mentionnées ci-dessus, à des conditions économiques satisfaisantes. Comme ces conditions ne sont actuellement pas garanti par les robots de traite existants, WestfaliaSurge a décidé de ne pas poursuivre son projet de développement actuel.
Cela ne veut pas dire que la robotique n’a pas sa place dans les développements futurs. Westfa-liaSurge croit fermement dans l’automatisation des processus de traite. La société étudie le sujet en profondeur depuis de nombreuses années et utilisera son expérience dans le robot pour déve-lopper l’automatisation des procédés au sein des systèmes de traite de haute technologie d’aujourd’hui.
Le docteur Anton Daubner, PDG du groupe WestfaliaSurge : "Le robot aura sa place dans notre gamme seulement si cette technologie assure un investissement rentable."
WestfaliaSurge est le premier constructeur à réagir et prendre une décision sur le sujet. Cette décision est confortée par les discussions actuelles des experts à des conférences et par la presse. Ainsi, dans ‘top agrar II/2004’, (le magazine agricole leader en Allemagne) la fonctionnali-té technique du robot a été confirmée mais en terme économique, le robot est clairement derrière les systèmes de traite conventionnelles.
Dr. Anton Daubner précise : "Quand nous développons des nouvelles technologies, notre objectif est clairement centré sur l’éleveur et sa réussite. Aujourd’hui la production laitière est soumise à de fortes pressions économiques. Nos études ont montré que pour l’instant le critère économique ne peut pas être atteint avec la technologie du robot." Aucun des constructeurs de robots ne peut offrir de solutions économiques réelles qui répondent aux attentes des éleveurs. Cela signifie : aucun robot ne peut assurer une performance raisonnable et la qualité du lait la meilleure possi-ble, avec une rentabilité au maximum.
Au contraire, la production laitière avec un robot implique un coût supplémentaire de 2 à 4 centi-mes par litre, ce qui équivaut à une perte de revenu de 10 à 15 %. De plus le robot n’est pas une solution très flexible en cas d’augmentation de troupeau. Si une croissance de production laitière est requise dans l’avenir, cela occasionnerait alors encore des coûts supplémentaires élevés.